Pour qui & Pourquoi ?

Me connaître

Graine de femme

Contact

Sexualité après une maladie : retrouver son intimité avec l'accompagnement d'une sexologue à Nantes

La maladie traverse le corps — mais elle traverse aussi l’identité, l’image de soi et la vie intime. Qu’il s’agisse d’un cancer, d’une maladie chronique, d’une chirurgie lourde ou d’une longue hospitalisation, ces épreuves transforment en profondeur le rapport à son propre corps, à son désir et à la relation avec l’autre.

Cette transformation est rarement abordée dans les parcours de soins. On parle des traitements, de la guérison, de la rééducation — mais la sexualité reste souvent dans l’angle mort. Les patients et leur entourage ressentent le besoin de mettre des mots sur ce qu’ils traversent dans leur vie intime — sans toujours trouver l’espace pour le faire.

La sexologie est précisément cet espace. Je suis Astrid de Plinval, sexologue à Sautron, à 10 minutes de Nantes. J’accompagne des personnes et des couples qui traversent les conséquences intimes d’une maladie — avec douceur, expertise et profond respect de ce que le corps a vécu.

Comment la maladie affecte la sexualité

1.1 — Les effets directs des traitements sur la fonction sexuelle

De nombreux traitements médicaux ont des effets directs et documentés sur la sexualité. La chimiothérapie, la radiothérapie, les traitements hormonaux, certains antidépresseurs ou antihypertenseurs peuvent provoquer :

  • Une diminution ou disparition du désir sexuel
  • Des difficultésérectiles chez l’homme
  • Une sécheresse vaginale, des douleurs lors des rapports chez la femme
  • Une fatigue chronique qui réduit l’envie et la disponibilité
  • Des modifications hormonales durables

Ces effets sont réels, documentés et n’ont pas à être vécus comme une fatalité définitive. Un accompagnement adapté permet d’en minimiser l’impact et de reconstruire progressivement une vie intime satisfaisante.

1.2 — L’image corporelle après la maladie

La maladie — particulièrement le cancer — peut laisser des traces visibles sur le corps : cicatrices, mastectomie, stomie, perte de cheveux, modification de la silhouette. Ces transformations physiques ont un impact profond sur l’image de soi et sur la façon dont on s’autorise — ou non — à être vu(e) dans l’intimité.

La honte, le sentiment de ne plus être désirable, la difficulté à accepter son nouveau corps : ces vécus sont extrêmement fréquents et méritent d’être accompagnés avec la plus grande attention. La sexologie travaille sur la reconstruction d’une image corporelle positive — non pas en effaçant ce qui s’est passé, mais en intégrant ces transformations dans une identité corporelle nouvelle.

1.3 — L’impact émotionnel et psychologique

Au-delà des effets physiques des traitements, la maladie génère une charge émotionnelle considérable : anxiété, peur de la mort, dépression, sentiment de perte de contrôle, culpabilité. Ces états émotionnels ont un impact direct sur le désir sexuel et sur la capacité à se connecter à l’autre dans l’intimité.

Reprendre pied dans sa vie intime après une maladie demande souvent de traverser d’abord ces émotions — de les identifier, de les nommer, de les intégrer dans une histoire personnelle plus large.

L'impact de la maladie sur la vie de couple

2.1 — Le partenaire de soin : un rôle qui transforme la dynamique intime

Lorsque l’un des partenaires est malade, l’autre devient souvent un proche aidant. Ce rôle de soignant — même choisi avec amour — transforme la dynamique du couple et peut créer une distance dans la sphère intime. Le partenaire aidant peut ne plus se percevoir comme un partenaire sexuel mais comme un soignant. La personne malade peut se sentir trop « fragile » ou « dépendante » pour s’autoriser à exprimer ses désirs.

Ces évolutions de rôles sont naturelles — mais elles peuvent s’installer durablement si elles ne sont pas conscientisées et travaillées. La consultation de couple en sexologie permet de recréer un espace de relation autre que le soin — un espace où le désir, la tendresse et l’intimité peuvent à nouveau exister.

2.2 — Les non-dits autour de la sexualité pendant la maladie

« Je ne voulais pas lui imposer ça, alors que tout ce qu’il/elle vit déjà… » « J’avais peur que ça lui fasse mal, alors je n’ai rien dit. » « J’avais envie mais je me sentais coupable d’en avoir envie. » Ces phrases sont souvent entendues en consultation. La maladie crée souvent un espace de silence autour de la sexualité — par protection mutuelle, par maladresse, par manque d’espace pour aborder le sujet.

La sexologie offre le cadre pour faire parler ces silences — sans brutalité, avec le temps qu’il faut.

2.3 — Sexualité et cancer : les spécificités selon le type de cancer

Type de cancer Impacts sexuels fréquents
Cancer du sein Image corporelle, ménopause précoce induite, douleurs
Cancer de la prostate Dysfonction érectile, orgasme sec
Cancer gynécologique Dyspareunie, modifications anatomiques, anxiété
Cancer colorectal Stomie, impact sur l’image corporelle
Cancers traités par chimio Fatigue, perte de désir, modifications hormonales

Chaque situation est spécifique. L’accompagnement en sexologie s’adapte toujours à la nature exacte de ce que le corps et la personne ont traversé.

Reconstruire sa vie intime après la maladie : le chemin de la sexologie

3.1 — Une reconstruction progressive et respectueuse

La reconstruction de la vie intime après une maladie ne se fait pas du jour au lendemain. Elle demande du temps, de la douceur et un accompagnement qui respecte les rythmes du corps et de l’esprit. Il n’y a pas d’objectif préétabli sur « ce que devrait être » la sexualité après telle ou telle maladie.

Ce qui guide le travail en consultation, c’est votre propre définition de ce qui vous ferait du bien — et les petits pas progressifs pour vous en rapprocher.

3.2 — Ce que l’on travaille concrètement

  • Reconstruction de l’image corporelle : apprendre à regarder son corps transformé avec bienveillance
  • Désir et sensorialité : explorer ce qui, dans le corps tel qu’il est maintenant, peut être source de joie
  • Communication de couple : mettre des mots sur les besoins et les peurs de chacun
  • Adaptation des pratiques : trouver ce qui est confortable et satisfaisant compte tenu des nouvelles réalités du corps
  • Travail sur l’anxiété : dépasser la peur de la douleur, la peur de rechuter, la peur d’être un fardeau
  • Reconstruction de l’identité intime : se réapproprier une identité sexuelle après l’épreuve de la maladie

3.3 — Travailler en lien avec l’équipe médicale

La sexologie après une maladie s’inscrit souvent dans un parcours de soins plus large. Je travaille en lien avec les oncologues, gynécologues, urologues, médecins traitants et psychologues qui suivent mes patients — afin de proposer une approche cohérente et complémentaire au suivi médical.

FAQ — Sexualité après une maladie

1. Peut-on reprendre une vie sexuelle pendant les traitements ?

Dans de nombreux cas, oui — avec les adaptations nécessaires. Il est important d’en discuter avec son équipe médicale pour identifier les précautions spécifiques à prendre. Un sexologue peut accompagner cette réflexion et proposer des adaptations pratiques.

2. Les douleurs lors des rapports après un cancer gynécologique sont-elles inévitables ?

Non. Les dyspareunies post-cancer gynécologique sont fréquentes mais adressables — médicalement (traitements locaux, dilatateurs) et sexologiquement (travail sur l’anxiété, la communication, l’adaptation des pratiques). Un accompagnement précoce donne de meilleurs résultats.

3. Comment parler de sexualité à mon partenaire après ma maladie ?

C’est souvent l’une des conversations les plus difficiles à initier seul(e). La consultation de couple offre un espace structuré et bienveillant pour ouvrir ce dialogue. Elle permet de poser les mots que l’on n’arrivait pas à dire seuls [3].

4. La perte de désir après un traitement est-elle définitive ?

Dans la plupart des cas, non. La perte de désir liée aux traitements est souvent temporaire et tend à s’améliorer après la fin des traitements. Elle peut aussi être accompagnée pendant les traitements pour en minimiser l’impact.

5. Puis-je consulter une sexologue si je suis encore en traitement ?

Oui. La consultation en sexologie pendant les traitements peut être particulièrement utile pour accompagner les changements en cours et préparer la reconstruction à venir. Pas besoin d’attendre la fin des traitements.

6. La sexologie prend-elle en compte les aspects psychologiques liés à la peur de la mort ou de la rechute ?

Oui. Ces dimensions sont indissociables de l’impact de la maladie sur la sexualité. Je travaille sur ces aspects en sexologie , en coordination avec les psychologues et psychiatres lorsque nécessaire.

7. Comment prendre rendez-vous avec une sexologue à Nantes après une maladie ?

Via le formulaire de contact pour une consultation au cabinet de Sautron (10 min de Nantes) ou en visioconférence. Un premier rendez-vous d’échange peut être organisé pour évaluer ensemble vos besoins .

Prendre rendez-vous — Sexologue à Nantes / Sautron

Votre corps a traversé quelque chose de difficile. Votre vie intime en porte les traces. Vous méritez un espace pour aborder ces questions avec quelqu’un de formé, de bienveillant et de compétent.

Astrid de Plinval — Sexologue

Cabinet à Sautron — à 10 minutes de Nantes
Consultations en présentiel et en visioconférence

Sexologue à Sautron, au cœur de la métropole nantaise. Je reçois des patients venant de Nantes, Saint-Herblain, Orvault, Rezé, Vertou, Carquefou et de toute la Loire-Atlantique.

Ils m’ont fait confiance

De nombreuses personnes m’ont déjà accordé leur confiance pour les accompagner sur leur chemin d’épanouissement personnel et relationnel.
Chaque rencontre est unique, chaque histoire singulière, et c’est toujours avec respect, bienveillance et confidentialité que je reçois celles
et ceux qui franchissent la porte de mon cabinet.