Confiance en soi et sexualité : retrouver l'aisance dans l'intimité avec un sexologue à Nantes
Il y a des moments dans l’intimité où l’on n’est plus vraiment là. Où les pensées prennent le dessus : « Est-ce que je fais bien ? », « Est-ce qu’il ou elle est vraiment satisfait(e) ? », « Pourquoi je n’arrive pas à me détendre ? ». Ce n’est pas un manque de désir, ni un manque d’amour. C’est quelque chose de plus discret, et souvent de plus profond : un manque de confiance en soi dans la sphère sexuelle.
Cette difficulté est bien plus courante qu’on ne le pense. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes, à tous les âges, dans toutes les configurations de vie affective. Elle peut s’installer progressivement, après une remarque blessante, une expérience difficile, ou simplement sous le poids des injonctions que notre société véhicule autour du corps et de la performance. [3]
En tant que sexologue à Sautron, à 10 minutes de Nantes, j’accompagne des personnes et des couples qui traversent ces difficultés : anxiété de performance, gêne ou blocage dans l’intimité, manque de confiance sexuelle.
Dans cette page, vous trouverez des repères pour comprendre ce que vous vivez, et des informations concrètes sur la façon dont un suivi en sexologie peut vous aider à retrouver une sexualité plus apaisée et plus libre.
Le manque de confiance en soi dans l'intimité : comment le reconnaître ?
On ne parle pas toujours facilement de ce que l’on ressent dans l’intimité. La gêne, le doute, la peur de mal faire — ce sont des émotions qui restent souvent silencieuses, portées seul(e), sans savoir vraiment si ce que l’on vit est « normal ». Avant de comprendre pourquoi ces difficultés apparaissent, il est utile de les reconnaître pour ce qu’elles sont.
1.1 — Les signaux discrets qui s’installent progressivement
Le manque de confiance dans l’intimité ne se manifeste pas toujours de façon évidente. Il prend souvent la forme de petits comportements d’évitement ou de tensions intérieures que l’on minimise :
- Éviter certaines situations ou positions par peur d’être vu(e) sous un mauvais angle, de ne pas être à la hauteur, ou de décevoir l’autre
- Difficulté à lâcher prise pendant l’acte sexuel : on surveille, on observe, on évalue en permanence
- Pensées intrusives qui envahissent les moments d’intimité : « Est-ce que je fais bien ? », « Est-ce que mon corps lui plaît ? », « Pourquoi je ne ressens pas plus ? »
- La comparaison permanente à des standards souvent irréalistes, véhiculés par la pornographie, les réseaux sociaux ou les discours sur la sexualité « idéale »
- Un sentiment de décalage : être physiquement présent(e) tout en étant mentalement ailleurs
Ces signaux, pris isolément, peuvent sembler anodins. Mais quand ils se répètent et s’installent dans la durée, ils finissent par altérer profondément la qualité de la vie intime — et souvent, de la vie en général.
1.2 — L’anxiété de performance sexuelle : quand la peur de « rater » prend toute la place
L’anxiété de performance sexuelle est l’une difficulté fréquemment évoquée en consultation de sexologie. Elle touche autant les hommes que les femmes, bien qu’elle s’exprime de façon différente selon les personnes.
Qu’est-ce que c’est exactement ? C’est la peur — souvent irrationnelle, mais vécue intensément — de ne pas être à la hauteur lors d’un rapport sexuel. De ne pas réussir à avoir ou maintenir une érection, de ne pas atteindre l’orgasme, de ne pas procurer de plaisir à l’autre, ou simplement de « mal faire ».
Ce qui rend cette anxiété particulièrement difficile à vivre, c’est son mécanisme en cercle vicieux :
Peur d’échouer → Tension physique et mentale → Difficulté réelle → Peur renforcée
Plus on y pense, plus on se surveille. Plus on se surveille, moins on est dans le moment présent. Et moins on est présent(e), plus les difficultés s’amplifient.
Il est important de distinguer :
- L’anxiété situationnelle : ponctuelle, liée à un nouveau partenaire, à une période de stress, à un événement particulier
- L’anxiété chronique : installée dans la durée, qui finit par générer un évitement systématique de l’intimité
Dans les deux cas, un accompagnement en sexologie peut faire une réelle différence.
1.3 — La gêne et les blocages dans l’intimité : bien au-delà de la simple timidité
La gêne dans l’intimité est souvent vécue comme une fatalité — « je suis comme ça, je suis pudique » — alors qu’elle peut masquer des blocages plus profonds, qui méritent d’être explorés.
On peut distinguer plusieurs formes de gêne :
- La gêne liée à l’image corporelle : ne pas aimer son corps, avoir honte de certaines parties, refuser d’être vu(e) nu(e) ou dans certaines positions
- La gêne liée au regard de l’autre : la peur d’être jugé(e), évalué(e), comparé(e)
- La gêne liée à l’éducation reçue : avoir grandi dans un environnement où la sexualité était taboue, source de honte ou de culpabilité
- Les blocages issus de croyances religieuses ou culturelles qui n’ont jamais été questionnées
Ces gênes ne sont pas des défauts de caractère. Ce sont des réponses à un environnement, à des messages reçus, à des expériences vécues. Elles peuvent évoluer, et se transformer en travail en consultation.
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces descriptions ? Ce que vous vivez est réel, fréquent — et surtout, il existe des solutions concrètes pour avancer.
Pourquoi le manque de confiance sexuelle s'installe-t-il ?
Comprendre l’origine de ses difficultés est souvent la première étape pour commencer à s’en libérer. Le manque de confiance en soi dans la sphère sexuelle ne surgit jamais de nulle part : il a une histoire, des causes, des mécanismes.
2.1 — Les origines psychologiques : histoire personnelle et représentations
Notre rapport à la sexualité se construit très tôt, souvent bien avant nos premières expériences sexuelles. Il est façonné par :
- L’éducation reçue : les messages explicites ou implicites transmis sur la sexualité, le corps, le désir — « ça ne se dit pas », « ça ne se fait pas », « le sexe c’est sale »
- L’estime de soi globale : une faible estime de soi dans la vie quotidienne se répercute presque toujours dans la sphère intime
- Les croyances limitantes intériorisées : « je suis nul(le) au lit », « je ne suis pas désirable », « je ne mérite pas d’être aimé(e) » — des récits que l’on se raconte sur soi-même, souvent sans les questionner
- Les expériences difficiles passées : une relation blessante, une comparaison humiliante, une première expérience mal vécue
La sexologie permet de travailler sur ces représentations pour en construire de nouvelles, plus libres et plus bienveillantes envers soi-même.
2.2 — L’influence de l’image corporelle sur la confiance sexuelle
Le rapport au corps est l’un des facteurs les plus déterminants dans la confiance sexuelle — et l’un des plus sous-estimés. Difficile de se laisser aller dans l’intimité quand on est en guerre contre son propre corps.
Cette tension peut surgir ou s’intensifier à différents moments de la vie :
- Après une grossesse ou un accouchement : le corps a changé, et le regard qu’on lui porte aussi
- Après une maladie, une opération, une prise ou perte de poids importante
- À l’adolescence, moment de grande vulnérabilité dans la construction de l’image corporelle
- À la ménopause ou à l’andropause, avec les transformations corporelles qui en découlent
Les standards de beauté véhiculés par les médias et les réseaux sociaux amplifient souvent ces difficultés, en proposant des corps idéaux inaccessibles comme référence permanente.
2.3 — Le poids des expériences négatives passées
Certaines expériences laissent des traces durables sur notre rapport à l’intimité :
- Une remarque blessante d’un partenaire sur le corps, sur la performance, sur le désir
- Un épisode de dysfonction sexuelle mal vécu — une érection perdue, une douleur, une anesthésie émotionnelle — qui génère une peur de la répétition
- Une relation dans laquelle la confiance a été trahie : infidélité, manipulation, violence verbale ou physique
- Une première expérience sexuelle négative ou vécue sans vrai consentement
Ces expériences ne disparaissent pas spontanément. Elles s’imprègnent dans la mémoire émotionnelle et influencent les situations d’intimité ultérieures, parfois pendant de nombreuses années.
2.4 — Quand l’anxiété généralisée déborde sur la sexualité
Il existe un lien fort et documenté entre l’anxiété globale, le stress chronique et les difficultés sexuelles. Quand le système nerveux est en état d’alerte permanent, il est physiologiquement difficile de ressentir du désir, du plaisir ou de la sécurité dans l’intimité.
- Le surmenage professionnel peut vider l’espace mental nécessaire au désir
- L’anxiété chronique génère une hypervigilance constante, incompatible avec le lâcher-prise
- La charge mentale — de l’un ou de l’autre — épuise les ressources émotionnelles
Dans ces situations, le travail en sexologie peut se combiner avec un suivi psychologique ou un accompagnement global du bien-être. Les deux démarches sont complémentaires, pas concurrentes.
L'impact du manque de confiance sexuelle sur la relation de couple
Le manque de confiance dans l’intimité ne reste jamais confiné à la chambre. Il déborde, progressivement, sur l’ensemble de la relation — et sur la façon dont on se perçoit en dehors d’elle.
3.1 — Un cercle vicieux qui s’auto-entretient
Voici comment le processus peut s’installer :
- Une difficulté apparaît lors d’un rapport sexuel
- Pour ne pas la revivre, on commence à éviter l’intimité
- L’autre partenaire interprète cet évitement comme un manque de désir, voire un rejet
- Des tensions s’installent dans le couple, sans que les vraies raisons soient dites
- La distance affective s’accroît, ce qui rend encore plus difficile de renouer l’intimité physique
Ce cercle peut tourner pendant des mois, voire des années, sans que l’un ou l’autre sache vraiment comment en sortir. La bonne nouvelle : on peut le briser, avec un accompagnement adapté.
3.2 — L’impact sur l’estime de soi globale
Les difficultés sexuelles ne restent pas dans la sphère intime. Elles ont tendance à contaminer l’image que l’on a de soi dans d’autres domaines:
- Un sentiment de honte diffuse, difficile à nommer mais persistant
- Un sentiment d’isolement : l’impression d’être le seul ou la seule à vivre ça
- Des répercussions professionnelles ou sociales : moins de confiance, besoin de validation externe
- Dans les cas plus intenses : une dépression légère ou un repli sur soi
Ce n’est pas anodin. Et ce n’est pas une fatalité.
3.3 — Le bon moment pour consulter : ne pas attendre
L’une des idées reçues les plus répandues est : « ça va finir par passer tout seul ». Parfois, oui. Mais souvent, non. Et plus la situation dure, plus les schémas s’ancrent, et plus le travail de reconstruction demande du temps.
Les signaux qui indiquent qu’il est temps de consulter :
- L’intimité est devenue une source d’angoisse plutôt que de plaisir
- L’évitement de la sexualité est devenu systématique
- Les tensions liées à ce sujet dans le couple sont récurrentes
- Le sentiment de honte ou d’inadéquation est présent au quotidien
- Une expérience difficile passée semble encore influencer le présent
Il n’y a pas de « bon moment » parfait pour consulter. Le bon moment, c’est maintenant.
Comment la sexologie aide à retrouver confiance dans l'intimité ?
4.1 — L’approche narrative et existentielle : se raconter autrement
L’approche que je propose en consultation s’appuie en grande partie sur la thérapie narrative et l’approche existentielle. L’idée centrale est simple : nous sommes les auteurs de notre histoire. Et si l’histoire que l’on se raconte sur soi-même en matière de sexualité est figée dans un récit négatif, on peut écrire une histoire alternative.
En consultation, cela passe par :
- Mettre en mots ce que l’on ressent, ce que l’on a vécu, ce que l’on redoute
- Identifier les récits limitants : « je suis frigide », « je ne suis pas normal(e) », « je ne suis pas fait(e) pour ça »
- Déconstruire ces récits pour les remplacer par une vision plus nuancée, plus bienveillante et plus réaliste de soi-même
Ce travail ne se fait pas en une séance. Mais les premières séances permettent souvent de prendre du recul sur des croyances que l’on portait depuis des années sans les questionner.
4.2 — Travailler sur les croyances limitantes et les pensées automatiques
Les croyances limitantes liées à la sexualité sont souvent des pensées automatiques — rapides, inconscientes, qui surgissent sans qu’on les invite. En consultation, on apprend à :
- Les repérer : identifier précisément quelles pensées apparaissent dans les moments d’intimité ou d’anticipation
- Les questionner : ces pensées sont-elles vraiment fondées ?
- Les remplacer progressivement par des représentations plus libres, sans tomber dans l’injonction de la « positive attitude »
Ce travail est progressif, doux et puissant à la fois.
4.3 — La désensibilisation à l’anxiété de performance
L’anxiété de performance se nourrit de l’anticipation et du contrôle. Pour en sortir, il faut apprendre à revenir dans le corps, dans le moment présent, dans la sensation — plutôt que dans l’évaluation.
L’objectif n’est pas d’atteindre la « performance parfaite » — c’est précisément de sortir de cette logique pour retrouver la connexion comme boussole.
4.4 — Suivi individuel ou en couple : quelle option choisir ?
Venir seul(e) est tout à fait possible, même si la difficulté concerne votre vie de couple. Le travail individuel permet de vous reconnecter à votre propre histoire, vos propres représentations, sans être influencé(e) par la dynamique du couple.
Venir en couple permet d’intégrer le partenaire dans la démarche, de mieux se comprendre mutuellement, et de construire ensemble de nouveaux espaces d’intimité.
L’essentiel est de choisir l’espace dans lequel la personne se sent la plus à l’aise et en sécurité.
Consulter un sexologue à Nantes pour la confiance en soi : comment ça se passe concrètement ?
5.1 — La première séance : vous pouvez venir sans tout savoir
Beaucoup de personnes arrivent à leur première consultation en pensant qu’elles doivent arriver avec un « problème bien défini ». Ce n’est pas le cas.
Vous pouvez venir avec :
- Une vague sensation que quelque chose ne va pas dans votre rapport à l’intimité
- Une difficulté précise mais dont vous ne savez pas si elle « mérite » une consultation
- Des questions sans réponses sur votre sexualité ou celle de votre couple
La première séance est un espace d’écoute et d’exploration, où nous définissons ensemble comme nous allons travailler. Tout ce que vous partagez reste strictement confidentiel, dans le respect du secret professionnel.
5.2 — Informations pratiques : tarifs, durée, accès
| Modalité | Durée | Tarif |
|---|---|---|
| Consultation individuelle | 45 minutes | 60 € |
| Consultation de couple | 1 heure | 70 € |
| Consultation en visioconférence | 45 minutes | 60 € |
Cabinet : Sautron (Loire-Atlantique) — à 10 minutes de Nantes centre
Accessible depuis : Saint-Herblain, Orvault, Rezé, Vertou, Carquefou, Saint-Sébastien-sur-Loire
La visioconférence est disponible pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer ou qui souhaitent une première approche à distance. Elle offre le même cadre de confidentialité et d’écoute que les consultations en présentiel.
5.3 — En combien de séances peut-on observer des changements ?
Il n’existe pas de réponse universelle à cette question — et toute promesse de résultats en « X séances garanties » serait trompeuse. Ce qui est vrai, en revanche :
- Des premiers changements de perspective sont souvent ressentis en quelques séances.
- Le rythme est défini ensemble , toutes les deux, trois ou quatre semaines, selon vos besoins et contraintes
- La durée du suivi est réévaluée régulièrement, en fonction de votre évolution et de vos objectifs
Certaines personnes trouvent ce qu’elles cherchent en 5 séances. D’autres choisissent de poursuivre plus longtemps pour aller plus loin dans leur travail personnel. Il n’y a pas de norme
Vos questions fréquentes sur confiance en soi et sexualité
1. Peut-on vraiment retrouver confiance en soi dans l'intimité grâce à une thérapie ?
Oui. Le manque de confiance en soi dans la sphère sexuelle n’est pas une caractéristique fixe et immuable. C’est un état, influencé par des expériences, des croyances et des schémas qui
peuvent évoluer. Un accompagnement en sexologie permet de travailler sur ces dimensions et de construire progressivement une relation plus sereine à l’intimité.
2. Comment vaincre l'anxiété de performance sexuelle ?
La première étape est de comprendre le mécanisme de l’anxiété de performance — notamment son fonctionnement en cercle vicieux — pour ne plus en être prisonnier(ère). En consultation, on travaille sur la régulation émotionnelle, la reconnexion au corps et la transformation des croyances qui alimentent cette anxiété. Il n’existe pas de solution « rapide », mais les progrès sont souvent perceptibles rapidement.
3. La gêne dans l'intimité est-elle normale ?
Une certaine pudeur est tout à fait naturelle. Ce qui mérite attention, c’est quand cette gêne devient un obstacle permanent au plaisir ou à la connexion avec l’autre — quand elle génère de la souffrance ou de l’évitement. Dans ce cas, elle n’est pas une « normalité à accepter », mais une difficulté à explorer et à travailler.
4. Faut-il consulter un sexologue ou un psychologue pour un manque de confiance sexuelle ?
Les deux approches peuvent être pertinentes et complémentaires. La sexologie se concentre spécifiquement sur la sphère sexuelle et intime. Si le manque de confiance sexuelle s’inscrit dans une problématique plus large (anxiété généralisée, dépression, traumatisme), un suivi combiné peut être envisagé. Nous pouvons en discuter ensemble lors de la première consultation.
5. Le manque de confiance en soi peut-il causer des troubles sexuels ?
Oui, il existe un lien direct. L’anxiété et les pensées négatives peuvent entraîner des difficultés physiologiques réelles : troubles de l’érection, difficultés à atteindre l’orgasme, douleurs lors des rapports (vaginisme, dyspareunie), baisse du désir. Ces troubles sont souvent d’origine psychogène, ce qui signifie qu’ils répondent très bien à un accompagnement psycho-sexologique.
6. Combien de séances sont nécessaires pour améliorer la confiance sexuelle ?
Cela varie selon chaque personne. Certains changements de perspective sont perceptibles dès les premières séances. Un travail plus approfondi peut s’étendre sur quelques mois. Le rythme et la durée sont toujours définis en accord avec la personne accompagnée, et réévalués régulièrement.
7. eut-on consulter un sexologue seul(e) pour un problème qui concerne aussi son/sa partenaire ?
Absolument. Venir seul(e) est souvent le premier pas le plus accessible — et peut être très bénéfique avant d’envisager une démarche de couple. Le travail individuel permet de clarifier sa propre histoire, ses propres besoins, avant d’engager une réflexion à deux si cela est souhaité.
Prendre rendez-vous — Sexologue à Nantes / Sautron
Le premier pas est souvent le plus difficile. Mais vous n’avez pas besoin d’avoir tout compris, ni d’être sûr(e) que la sexologie est « fait pour vous », avant de prendre rendez-vous. La première consultation est justement faite pour ça : explorer ensemble si et comment je peux vous accompagner.
Astrid de Plinval — Sexologue
Cabinet à Sautron — à 10 minutes de Nantes
Consultations en présentiel et en visioconférence
Sexologue à Sautron, au cœur de la métropole nantaise. Je reçois des patients venant de Nantes, Saint-Herblain, Orvault, Rezé, Vertou, Carquefou et de toute la Loire-Atlantique.
Ils m’ont fait confiance
De nombreuses personnes m’ont déjà accordé leur confiance pour les accompagner sur leur chemin d’épanouissement personnel et relationnel.
Chaque rencontre est unique, chaque histoire singulière, et c’est toujours avec respect, bienveillance et confidentialité que je reçois celles
et ceux qui franchissent la porte de mon cabinet.